Publication

TISSERANDS DU MONDE

AMEditions, 2018

Format : 23x15

Pages : 183

ISBN 9781983997143.

 

Une anthologie sur le thème du tissage.

 

SOMMAIRE :

 

1.Florilège tisserands : D'Homère à Philippe Jaccottet

 

HOMERE – PLATON – OVIDE – Chrétien de TROYES – François VILLON – KABIR – Pierre de RONSARD – Etienne JODELLE – Jean de LA FONTAINE – Antoinette DESHOULIERES – J. W von GOETHE – SEATTLE – MAGU – Henrich HEINE – Marceline DESBORDES VALMORE – Alfred de VIGNY – Victor HUGO – Leconte de LISLE – Pierre DUPONT – Frédéric MISTRAL – Charles CROS – Stéphane MALLARME – Aristide BRUANT – Arthur RIMBAUD – Joan ALCOVER – Emile VERHAEREN – Giovanni PASCOLI – Paul-Jean TOULET – Théodore BOTREL – Benjamn LEDIN – Paul VALERY – Charles PEGUY – R. M. RILKE – Max JACOB – Victor SEGALEN – Guillaume APOLLINAIRE – Marie NOËL – Paul ELUARD – Antonin ARTAUD – Louis ARAGON – Francis PONGE – Henri MICHAUX – Leopold Sedar SENGHOR – Birago DIOP – René CHAR – Jacques DOUAI – Wislawa SZYMBORSKA – René-Guy CADOU – Andrée CHEDID – Rouben MELIK – Philippe JACCOTTET – Salah STETIE – Miquel Marti POL – Charles DOBZINSKI – Abdellatif LAÂBI – Henri TACHAN – Hamid TIBOUCHI – Alex CHAZAL – ANONYME DU HAUT-ATLAS – Daïnas de LETTONNIE 

 

2. Tisserands du monde, poètes contemporains :

Nicole BARRIERE – Katia BELAVINA – Claudine BERTRAND – Jean-François BLAVIN – Monia BOULILA – Enan BURGOS – Martin CHEF – Sylvestre CLANCIER – Murielle COMPERE DEMARCY – Geneviève CORNU – Maggy de COSTER – Françoise COULMIN – Josyane de JESUS-BERGEY – Clara DELANGE – Laurent DESVOUX-D'YREK – Jean-Charles DORGE – Giovanni DOTOLI – Irène DUBOEUF – Fabrice FARRE – Marcel FAURE – Corentin FERNAGUT – Christophe FORGEOT – Constantin FROSIN – Jean-Marc GHITTI – Serge GRANGEON – Catherine JARRETT – Osama KHALIL – Oswald KATAMBALA – Simon LAMBREY – Elisabeth LAUNAY-DOLET – Charly MATHEKIS – Roland NADAUS – Isabelle NORMAND – ODE – Angèle PAOLI – Pierre PHILIBERT – Jean-Luc PROULX – Mario SELVAGGIO – Thanh-Van TÔN-THÂT – Maria ZAKI – ANONYME.



Lu dans la revue Verso de mars 2018

La note de lecture de Valérie Canat de Chisy sur Cendre lissée de vent.



Vient de paraître

Angle mort, texte d'une suite poétique en cours d'écriture, vient de paraître dans l'anthologie AILLEURS aux éditions de l'Aigrette, Maison de la poésie de la Drôme.


Deux poèmes sont parus dans la revue SIPAY (Seychelles).


Nouvelle note de lecture pour Cendre lissée de vent : elle est signée de François Teyssandier (Poésie première n.69)

Irène Duboeuf, Cendre lissée de vent, éditions Unicité, 2017, 14 euros.

La poésie d’Irène Duboeuf, faite de mots simples et concrets, engendre des images qui agrandissent notre regard sur le monde et modifient notre perception du réel. Réel qui change au gré des jours, devient un univers chatoyant de couleurs, d’où ressort surtout le bleu. Le bleu d’un ciel Comme à portée de main, qui s’étend au-delà de l’horizon perceptible par l’œil. Les notions de temps et d’espace, liées entre elles, sont une invite à un voyage intérieur que l’on s’efforce d’accomplir pour atteindre le cœur de l’humain. C’est une poésie limpide, qui coule comme une eau sur notre vie. Les mots, justes et précis, palpitent de lumière contenue, ou violente comme un orage. Puis il y eut un grondement/ Et ce cri de lumière à l’orée des nuages/. Les poèmes, d’une grande concision, évitent cette écriture blanche trop à la mode aujourd’hui. Aucune afféterie de langage, aucun lyrisme échevelé. Une voix bien posée qui tient la note sans effort, et que l’on écoute résonner en soi parce qu’elle tente de nous libérer des scories de notre monde pour atteindre une beauté susceptible d’apaiser certains jours les tourments de l’âme, même si Et la nuit, lentement, tombera/ Sans réponse. Mais il peut aussi nous arriver de croire que nous serons immortels. Cette espérance n’est qu’un leurre, bien sûr. Néanmoins, le poète est immortel dans les mots qu’il grave dans la mémoire du temps, et même hors du temps dans le silence infini de sa voix tue. Ce recueil est accompagné par des huiles sur toile de Michel Verdet. Elles n’illustrent pas les poèmes, au contraire, elles leur ont donné naissance. L’osmose est parfaite entre les couleurs et les mots. Un recueil de grande qualité, à lire et à relire.  

 François Teyssandier - Poésie Première n.69. Janvier 2018.


Dans le numéro 176 de la revue Décharge : une note de lecture de Jacques Morin  à propos de "Cendre lissée de vent"


Parution de l'anthologie "Italian Contemporary Art"

La traduction en italien d’un poème extrait du "Triptyque de l’aube", Grand Prix de Poésie de la ville de Béziers, éditions Voix d’encre 2013 ainsi que d'un poème inédit vient de paraître dans l’anthologie "Italian Contemporary Art" publiée par l’Association Culturelle Lord Thomas onlus (Italie, province de Mantoue) qui soutient la recherche médicale sur les maladies neurologiques et neurodégénératives.

Une note de lecture de Pierre Kobel

Une présentation de Cendre lissée de vent vient de paraître sur la revue en ligne LA PIERRE ET LE SEL. Pour la consulter, suivre le lien : http://pierresel.typepad.fr/la-pierre-et-le-sel/2017/10/recueil-ir%C3%A8ne-duboeuf-cendre-liss%C3%A9e-de-vent.html


Parue dans "Le Journal des poètes" (Bruxelles) n.3 de l'année 2017: une note de lecture d'Hervé Martin sur Cendre lissée de vent.

Maison de la Poésie de la Drôme : à propos de "Cendre lissée de vent"


Dans le n°121 de la revue Friches : une note de lecture de Jean-François Mathé


 

Irène DUBOEUF : CENDRE LISSÉE DE VENT

 

Editions Unicité, 2017, 64 pages 14€

 

 

 

La nature est l’espace privilégié de la poésie d’Irène Duboeuf. Les poèmes de ce livre proviennent en partie du regard porté sur les tableaux de Michel Verdet qui, entre abstraction et figuration, ponctuent l’ouvrage. C’est ce que suggère la dernière phrase de la prose initiale du recueil : « Il jette sur la toile la cendre créatrice ignorant que sous le pinceau ardent se détachera la chair à vif du poème. » L’image inspire, les mots développent la sensibilité du poète, qui entre dans les paysages, leur confère une vie elle aussi ardente, mais en plus les interroge pour trouver avec eux l’accord, voire l’union qu’ils semblent appeler. La nature est, pour Irène Duboeuf, un être qui invite à être étreint par notre sensibilité et notre imaginaire pour être compris afin qu’on se comprenne soi-même :

 

« Prendre appui sur le roc / Vigie solitaire dessinée sur le ciel /Comme figure de proue

 

Prendre appui / Ou bien se réfugier / Dans le berceau ancestral de sa brèche. /

 

La pierre protège de l’oubli. »

 

 

On se comprend et se connaît mieux dans la nature par les « leçons » de beauté et de profondeur qu’elle donne :

 

« Immensité suprême / Devant laquelle infimes, misérables / Nous tombons à genoux.

 

Le crépuscule est un aveu / L’humilité y a toujours le dernier mot. »

 

 

Dans la nature, à laquelle elle sait conférer toute sa densité changeante par le jeu des couleurs et des matières, Irène Duboeuf cherche les sources et les racines de notre humaine condition aussi bien que les pistes d’une vie invisible, devinée, où l’on trouverait le sens de nos aspirations terrestres et spirituelles. Nous y sommes conviés :

 

« L’aube / Toujours / A demi-mots / Légère comme un oiseau au chant du jour. »

 

Les poèmes d’Irène Duboeuf sont fins et s’ils sont généreux en images, celles-ci ne se répandent jamais en divagations. Les vers, souvent brefs, savent les serrer autour de leur cœur signifiant et leur faire dire l’essentiel : les richesses et les mystères troublants du monde qui redonnent chaque jour à notre vie de nouvelles naissances.

 

 

 

Jean-François Mathé

 

PARUTION


 

CENDRE LISSÉE DE VENT

Éditions Unicité

 

 

 

 ISBN / EAN 978-2-37355-116-7
• illustrations : Michel Verdet

• format : 15 x 21 cm
• pages : 64 

• parution mai 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec ce nouveau recueil, Irène Dubœuf nous propose un cheminement poétique entre contemplation et méditation qui explore le temps et l’espace, où les couleurs et la matière ouvrent des lieux indéfinis entre ciel et terre.

Au commencement / Le bleu, écrit-elle dès le premier vers puis, au fur et à mesure de la lecture, apparaissent les éléments d’un paysage dans lequel on entre de plus en plus profondément. Les pierres, les fleurs et l’eau... fusionnent jusqu’à d’intimes résonances, offrant au lecteur la présence vibrante d’une nature où tout s’apprivoise.

 

La rouille du soir consume les crêtes.

Sur le versant de terre et de cendre
On ne perçoit plus que ce geste de la main
Vers le plus haut sommet
Comme pour retarder le lent déclin du jour

 

Et ce rien
Qui invite au silence.

 


Trois poèmes inédits sont parus dans la toute nouvelle revue en ligne Membranes.

 

REVUE MEMBRANES

20 mars 2017

44 pages

ISSN  2498-3853

 


  • Ma participation au numéro 2 de la revue artistique et littéraire Rrose Sélavy
  • Rrose Sélavy n.2
  • Février 2017
  • Broché: 52 pages
  • Format : 20,3 x 20,3 
  • ISBN-10: 2322137820
  • ISBN-13: 978-2322137824

La nouvelle "Un piano japonais", fait partie du recueil collectif intitulé "Le mystère du clavecin stéphanois", édité par l'AAMAI.

 

Préface de Nadine Besse, conservateur en chef du Musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne.

 

Auteurs : Irène Duboeuf, Gérard Llilio-Montoy, Pascal Maero, Pascale Poyet-Quinard, Xavier Primo.

Illustrateurs : Jacques Barry, Roselyne Borgy, Elise Henneghien, David Mohamed, Olivier Paradis, Fleur Valette-Pilenko.

 

Le mystère du clavecin stéphanois

Janvier 2017

Format 12,5 x 19,8

64 pages

 

En vente à la Librairie de Paris et à la librairie Forum (Saint-Etienne) et auprès du Musée d'Art et d'Industrie de Saint-Etienne.

 


PARMI LES LECTURES ET RENCONTRES PASSÉES...


Lectures de quelques uns de mes poèmes en compagnie de Nicole Barrière, Fabrice Farre, Marcel Faure et autres amis poètes.

 

15 mars 2018 à 17h30

"Poésie en Tarentaize"

Médiathèque de Saint-Etienne


Participation à la Nuit de la lecture à la médiathèque de Saint-Etienne avec Vox Libris, prose poétique sur l'avenir du livre parue dans l'anthologie Il n'y a pas de meilleur ami qu'un livre -Editions Voix d'encre 2015.

Marché de la poésie Paris 10 juin 2017.

Avec Mikaël Saint-Honoré sur le stand de la Maison de la poésie de la Drôme.

 


Avec Alain Blanc (Editions Voix d'encre). Editeur de La trace silencieuse et de Triptyque de l'aube.

Avec François Mocaër (Editions Unicité) pour la dédicace de Cendre lissée de vent.

 


   SORBIERS : Les membres de l'atelier OSER ECRIRE du Club de la MGEN de Saint-Etienne lisent leurs textes.

 

             Poèmes et nouvelles sont au programme de cette rencontre, des textes qui bien souvent sous une apparence anodine, nous interroge sur les différents regards que l'on peut porter sur ce qui nous entoure, y compris sur les mots eux-mêmes.

 

            L'enfant qui murmurait à l'oreille des arbres,  une nouvelle de Jean-Claude Delabre dont le lieu de l'action est... Sorbiers ! L'auteur nous propose aussi Petit matin sous la couette, une courte nouvelle dont la sensualité malicieuse ne manque pas de piquant.

 

            Avec Le petit Jésus en culotte de velours, et  Né avec une cuillère en argent dans la bouche, Noël Liotard met en scène lui aussi le monde de l'enfance et souligne les conséquences d'une interprétation littérale du langage.

 

          Irène Duboeuf, animatrice de l'atelier, lira Le Briquet, (Brèves - Editions de Atelier du Gué), une nouvelle qui nous parle de ruptures, de dérives, de décalages, où les jugements hâtifs dominent une société hantée par la peur et la suspicion. 

           Ponctuant ces textes, Marie-Ange Drougard, quant-à elle,  joue avec les rythmes et les sons dans des textes concis et descriptifs, pour nous offrir des pauses poétiques.

   

  Vendredi 31 mars à 18h

   Épicerie sociale

   Place de l'Europe à Sorbiers

   Entrée libre et gratuite.

 




Vendredi 18 décembre à 19h

à Lyon Salle Bourgelat

10 rue Bourgelat Lyon 2è

 

Invitation par la revue VERSO



Mardi 13 octobre 2015 à 20h

"Coïncidences poétiques"

 au Pata-Dôme théâtre d'Irigny

62 Rue Yvours, 69540 Irigny

 

Irène Duboeuf lit ses textes et des textes choisis de Marc Alyn

en compagnie du poète Saleh Diab qui lit ses textes et ceux de Raymond Carver.


Pour consulter le site du Pata'Dôme, cliquer sur l'affiche ci-contre.